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Les jeux innocents de Valérie (1)

Valérie Gerbier, trente ans, rentre dans une boutique de sous vêtements, car en passant devant la  vitrine elle a vu un joli ensemble. Elle se l'est acheté car ce mois-ci elle a eue une petite prime à son travail de secrétaire. 

En sortant de cette boutique, elle ne fait pas attention et elle bouscule un homme. Paul Vautier petite cinquantaine d'années, avec une certaine prestance, vêtu d'un costume clair sur une chemise foncée. Une jolie  cravate, une paire de mocassins aux pieds. 

" Pardonnez moi Monsieur, j'avais la tête ailleurs, s'excusa-t-elle.

- C'est un peu court Mademoiselle comme excuses. Vous pensez  que vous pouvez vous en tirer aussi facilement ?

- Que voulez-vous dire Monsieur ? Je vous ai bousculé, je vous ai présenté mes excuses. Quoi de plus ?

- Êtes vous joueuse Mademoiselle ?

- Oui Monsieur.

- Donc je vous donne ma carte de visite, et si vous voulez en savoir plus venez demain à cette adresse à quatorze heures. Mademoiselle, viendrez vous ?

- Non ! Nous ne nous connaissons pas, de quel droit me demandez-vous ça ?

- Bien réfléchissez, et nous verrons cela demain."

Le lendemain Valérie se lève vers neuf heures, elle n'a pas beaucoup dormi. Elle a beaucoup réfléchi à ce qui c'est passé la veille. Que lui voulait cet homme ? que signifiait tout cela ? 

Elle regarde la carte de visite que l'homme lui à donné. Finalement, elle décide de se rendre dans le septième arrondissement rue Clerc. Elle se fait la remarque " beau quartier ". Elle demeurait rue des Innocents dans le premier arrondissement, à environ quinze minutes de la rue où elle a rendez-vous. Pour être sûre de ne pas être en retard elle va partir une demie heure plus tôt. Elle avale tranquillement son petit  déjeuner, prend une douche, et se dirige vers son dressing, où elle fouille pour chercher la tenue idéale pour ce mystérieux rendez-vous.  Elle choisit un tailleur de couleur crème, des chaussures à talon pratiquement plat. Coiffe ses cheveux longs châtain foncé qu'elle laisse retomber sur ses épaules. 

Elle prend son sac à main et elle quitte son domicile. Elle se dirige tranquillement vers la station de métro " Châtelet " pour se rendre à la station " École Militaire ".  Très en avance, elle flâne jusqu'à l'heure dite, cela ne se fait pas d'arriver en avance à un rendez-vous.

Treize heures cinquante, elle se dirige en direction du quinze de la rue Clerc. Quatorze heures pile, elle arrive devant la porte de la demeure de Paul Vautier. Elle sonne à la porte et l'homme lui ouvre. Ils se saluent, il l'invite à entrer, referme la porte, et lui fait signe de se rendre dans le salon.

Il l'a débarrasse de sa veste et de son sac à main, qu'il accroche  à la patère de l'entrée. Tous les deux sont maintenant dans la salle à manger. Il lui demande de l'attendre,  il sort de la pièce. Valérie fait le tour de celle-ci et avise le plateau sur lequel se trouvent trois tasses ainsi qu'une cafetière, un sucrier et trois petites cuillères. Elle se dirige vers la bibliothèque et regarde quelques titres de livre, lorsque Paul entre a nouveau dans la pièce avec une femme. 


A suivre








 

   

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